Voici une présentation reprenant les essentiels sur le coaching. C’est une présentation que je peux faire pour vous au sein d’une entreprise, d’une association professionnelle ou de réseautage » N’hésitez pas à me contacter pour que nous en parlions.

Bonne découverte!

Vous êtes entrepreneure ou travailleuse autonome cherchant à mieux
aborder la consolidation, la croissance et le développement de votre entreprise ?

Le Centre d’entrepreneurship du Y des femmes vous propose un atelier pratique sur la gestion de croissance de votre entreprise. Ce dernier vous invite à vous questionner sur votre entreprise et sur vous-même tout en faisant la lumière sur les enjeux et les défis de la croissance. Proposé mensuellement, il vous présente également des outils éprouvés dans le milieu de la gestion qui vous appuient dans vos démarches. De plus, il vous donne l’occasion de rencontrer et d’échanger avec d’autres entrepreneures qui se posent probablement les mêmes questions que vous.

ENTRÉE GRATUITE

Prochain atelier
Le jeudi 4 février 2010, de 10 h 30 à 12 h

RÉSERVATION : 514.866.9941, poste 303 ou à entrepreneurship@ydesfemmesmtl.org

LIEU
Y des femmes de Montréal, salle 217 (2ème étage)
1355, boul. René-Lévesque Ouest, coin Crescent
Métros : Lucien L’Allier ou Guy-Concordia

Pour savoir en quoi le coaching peut vous être utile dans votre vie personnelle ou professionnelle, joignez vous à nous lors de notre prochain MeetUp d’information sur ce thème, le 17 novembre prochain 18h. N’hésitez pas! Cette rencontre est organisée justement pour vous!

Détails et inscription: http://www.meetup.com/Coaching-Montreal/fr/

Au plaisir de vous rencontrer,

Découvrez mes prestations sur http://www.valeriegarrel.com

J’ai redécouvert récemment ce passage extrait d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll:

 » Alice se promenait au pays des merveilles. Elle était enchantée par les paysages et la beauté des lieux. Elle passait d’une découverte à une autre.
A la croisée des chemins, elle s’inquiète de la bonne direction à prendre. Elle rencontre alors un lièvre qui lui paraît bien sage et lui demande: « quel chemin dois-je prendre? ».
L’animal lui répond: « Où allez-vous? »
Alice lui dit: « Je ne sais pas. »
Le lièvre lui rétorqua: « Alors, les deux chemins sont bons. »"

Que croyez vous qu’il se passa alors dans la tête d’Alice? Elle a dû se demander quel chemin prendre malgré le fait que les deux soient bons n’est ce pas? Comment savoir si elle n’allait pas se tromper malgré tout? Et si le lièvre se trompait et qu’il n’y ait qu’un seul chemin? Et si le chemin qu’elle choisirait ne lui plaisait finalement pas, pourrait elle faire marche arrière?

Toutes ces questions, vous vous les poserez sans cesse tant que vous n’aurez pas déterminé, dans votre vie, dans votre carrière, où vous souhaitez aller. Et que vous soyez enchanté(e) par la beauté des lieux ou pas (comprenez, satisfait(e) de votre vie actuelle ou pas), ne change rien à l’affaire. Pour évoluer et atteindre vos objectifs, il vous faudra d’abord déterminer ce que vous souhaitez obtenir au terme de votre voyage.

Je rencontre souvent des gens comme Alice, qui hésitent entre les chemins faute d’avoir préalablement déterminé leurs objectifs ou qui se plaignent de ne pas progresser sans avoir déterminé quel chemin prendre. Je ne peux que vous encourager, si vous êtes dans ce cas, à vous poser un moment au bord du chemin et à vous demander, très sincèrement ce que VOUS désirez le plus. Vous pourrez alors décider de prendre le meilleur chemin pour vous y mener et décider plus facilement de la direction à prendre quand vous vous trouverez à nouveau à une croisée des chemins. Plus factuellement, il s’agit de déterminer avec précision ses objectifs pour faciliter les prises de décisions.

Découvrez mes prestations sur http://www.valeriegarrel.com

Devenir Coach?

sept 21, 2009

Si comme moi il y a quelques temps, vous vous demandez si la profession de coach pourrait vous enthousiasmer et vous convenir, venez nous rencontrer, Lyne Leblanc et moi-même lors de notre prochain MeetUp Coaching à Montréal, le 7 octobre prochain.

Nous vous parlerons de notre profession et pourrons répondre à vos questions en nos qualités de coachs et de formatrices.

Détails et inscription: http://www.meetup.com/Coaching-Montreal/fr/

Au plaisir de vous rencontrer,

Découvrez mes prestations sur http://www.valeriegarrel.com

J’ai envie de vous faire partager une bonne information: un de mes contacts lance à l’automne des cours de cuisine végétarienne et je voulais vous faire part de sa programmation. Rien que la description des cours donne l’eau à la bouche alors imaginez si vous pouviez y être… Vous êtes libre? Parfait! Inscrivez vous vite. Je suis sûre que vous ne le regretterez pas!

Pour tout renseignement, contacter Marc sur ecoleculinairevege@gmail.com ou au 514-605-3115

Découvrez mes prestations sur http://www.valeriegarrel.com

Vous prévoyez de démarrer votre entreprise?

Profitez des prochaines conférences gratuites offertes par l’institut Summus, le chef de file de l’entrepreneuriat à Montréal, qui vous aideront à faire le point sur votre projet.

Et vous pourriez même gagner une formation à l’entrepreneuriat au tirage des prix de présence aux conférences! Alors n’hésitez plus, faites un pas dès aujourd’hui vers votre nouvelle activité!

Les six étapes gagnantes pour démarrer votre entreprise
« Découvrez comment des entrepreneurs québécois renommés ont procédé pour réussir en affaires. Assistez aux témoignages de nouveaux entrepreneurs qui vous dévoileront le parcours qu’ils ont suivi depuis le jour où ils ont décidé de démarrer leur propre entreprise. »

MONTRÉAL : Mardi le 8 septembre 2009,
Caisse Mercier-Rosemont, 6955, rue Jean-Talon, Est, Montréal, Québec, H1S 1N2
(Utilisez la porte donnant sur le stationnement arrière)

LONGUEUIL : Mardi le 15 septembre 2009
45, Place Charles Lemoyne, Suite 111, Longueuil, (Qc),
J4K 2T1 (près de la station de métro Longueuil)

HEURE : Les conférences débutent à 19h00 et se terminent à 21h00

COÛT : GRATUIT

Pour vous inscrire, téléchargez et remplissez le document Word ci-joint et adressez le vite à l’institut Summus. Faites vite, les places sont limitées!

Télécharger le fichier Word

ATTENTION: les coordonnées de l’Institut Summus viennent de changer; envoyez votre demande d’inscription par courriel à info@institutsummus.com (et non par fax ou courrier postal) – Merci de votre compréhension.

Au plaisir de vous y retrouver!

Découvrez mes prestations sur http://www.valeriegarrel.com

Par les remises en question qu’il propose, le coaching est par essence bénéfique. Il permet de changer de perspective, d’être créatif pour trouver de nouvelles solutions, d’envisager des changements personnels ou professionnels salvateurs. Il est cependant un domaine dans lequel, en plus d’être bénéfique, le coaching est rentable: c’est le management. Par management, j’entends la gestion d’une équipe par un manager. Il est à noter que mon dictionnaire préféré donne, entre autres, cette définition de rentable: «Qui compense largement par les résultats qu’on en retire, l’investissement d’argent, de temps, de travail; qui procure un profit autre que financier.»

Le manager, en plus d’être soumis à la pression des résultats comme tous les autres salariés, est soumis à la pression des personnes qu’il encadre au quotidien. Il doit obtenir le meilleur de chacune d’entre elles, chaque jour, pour que l’ensemble de l’organisation atteigne ses objectifs. Ses interactions avec son environnement sont donc complexes, multi-directionnelles et vont bien au-delà de simples données chiffrées.

Explorons quelques-unes des nombreuses situations auxquelles le manager est confronté au quotidien:

– il est soumis à la pression de sa hiérarchie en fonction des résultats qu’il obtient sur le terrain
=> qualité requise: maîtriser son stress et la communication ascendante

– il doit allouer du temps à sa hiérarchie, à ses réunions à l’interne comme à l’externe, à ses tâches quotidiennes, à ses rapports ou documents de projets, à ses collaborateurs
=> qualité requise: gérer son temps

– il doit faire en sorte de déléguer (comprenez passer du temps avec ses collaborateurs pour leur expliquer ce qu’il attend d’eux) afin de se libérer du temps pour ses propres tâches et pour déléguer; donc accorder du temps pour se libérer du temps pour accorder du temps pour…
=> qualité requise: résoudre l’équation de la quadrature du cercle

- il doit encourager ses collaborateurs, les féliciter, les maintenir motivés, leur permettre de s’exprimer sur leurs tâches quotidiennes comme sur les orientations de l’entreprise, communiquer les bonnes et les mauvaises nouvelles, licencier les personnes non productives, rappeler les règles de travail communes, recruter du personnel nouveau, gérer les susceptibilités…
=> qualités requises: savoir communiquer face à face ou devant un groupe, être toujours positif, valoriser le travail d’équipe.

Cette énumération n’est évidemment pas exhaustive et chacun a en tête des situations de doute ou de conflit qui l’ont fait se questionner sur ses qualités personnelles ou sur son envie de supporter tant de pression.

Or, au vu des qualités requises pour gérer au mieux toutes ces situations, on se doute bien que ce n’est pas facile et pas forcément inné. Par ailleurs, les grandes écoles et les formations préparant à des postes d’encadrement, si elles préparent particulièrement bien à la gestion d’une activité de production de biens ou de services, ne peuvent qu’évoquer la notion de capital humain d’un point de vue théorique. La bonne gestion de ses équipes ne s’apprend pas en classe, elle se développe et se découvre sur le terrain.

Les gestionnaires que l’on considère donc par défaut opérationnels grâce à leur bagage académique se retrouvent rapidement démunis face aux humains qu’il leur faut apprendre à guider. Par ailleurs, n’oublions pas que les périodes de crises rendent tout le monde un peu nerveux, les employés comme les managers, ce qui rend les communications encore plus difficiles ou même carrément conflictuelles.

Faute d’être de temps en temps écoutés et accompagnés par une personne extérieure, bienveillante et constructive, les managers font comme ils peuvent, procèdent par essais-erreurs ou se retranchent derrière leur ordinateur, la porte du bureau fermée pour ne pas être confrontés à la réalité des relations humaines au quotidien. Il suffirait pourtant pour bon nombre d’entre eux, qu’ils puissent faire part régulièrement de leurs questions ou de leurs doutes à un professionnel du coaching. Ils pourraient ainsi reprendre en main leur équipe de façon sereine, en choisissant eux-mêmes le style de management qui leur convient le mieux et qui donnera le meilleur résultat au sein de leur service.

Si vous êtes manager et que ces exemples vous parlent, offrez-vous l’occasion de faire le point avec un coach. Vous verrez que cela vous soulagera beaucoup au quotidien et vous permettra d’atteindre vos objectifs plus sereinement. Ni thérapeute, ni gourou, il vous permettra d’explorer quelles sont les meilleures attitudes pour vous et vous serez plus à l’aise dans votre rôle de leader.

Si vous êtes chef d’entreprise ou directeur, permettez à vos leaders de décompresser en prenant le temps de se poser les bonnes questions et de faire leurs choix de management pour une meilleure rentabilité. Vous pouvez même offrir à vos équipes des sessions de travail en groupe pour qu’ils définissent leurs prochains objectifs et mettent en œuvre les meilleures actions pour y parvenir. Les coachs sont aussi là pour cela.

Avec le coaching, vous allez expérimenter deux choses: ne rien prendre pour acquis (en changeant de comportement, on change les résultats obtenus) et faire confiance (vous faire confiance et faire confiance à vos collaborateurs). Cela vous libérera l’esprit que vous pourrez alors mettre au service d’une plus grande créativité qui elle-même vous permettra de prendre une longueur d’avance sur vos concurrents… CQFD.

Une dépense rentable n’est pas une dépense, c’est un investissement!

(Article publié dans la lettre d’information Coach Québec du mois de juin 2009, Fédération Internationale des Coachs du Québec)

Découvrez mes prestations sur http://www.valeriegarrel.com


Un an après le premier tome, le dessinateur James revient à la charge avec ce nouvel opus de « Dans mon open space ». La suite des aventures d’Hubert, le stagiaire, qui signe aujourd’hui… son premier CDI ! Extraits du tome 2 de « Dans mon open space : Jungle Fever », par James (Editions Dargaud, 2009, p.4)
Source: le Journal du Net

Découvrez mes prestations sur http://www.valeriegarrel.com

Dimanche j’ai assisté à une discussion très intéressante sur l’altruisme. Les organisateurs posaient la question suivante: l’altruisme est-il une qualité ou un défaut?

Curieusement le débat a très vite évité la question d’origine dont la réponse semblait apparemment évidente aux yeux de la majorité des participants: l’altruisme est une qualité! Bonne nouvelle! La seule nuance qui ait été apportée était de savoir si aider quelqu’un contre son gré ou « pour son bien » relevait de l’altruisme ou non mais il semble que nous tombions dans ce cas dans de l’ingérence pure et simple. Donc, si l’aide ou l’attention portée est « raisonnable » c’est une qualité.

Mais ce qui était plus intéressant dans le débat c’est plutôt quelle définition nous souhaitions retenir de l’altruisme. Les animateurs nous l’ont décrit comme « le fait d’aider l’autre ou les autres sans attendre de contrepartie ».

Je viens de rechercher sur d’autres sources et voici les définitions que je trouve:
- (Psychol.) Disposition bienveillante à l’égard des autres, fondée sur la sympathie. (Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales)
- Tendance à vouloir et à faire le bien d’autrui. (TV5Monde)
- Terme employé pour désigner l’amour désintéressé d’autrui (définition du Petit Larousse), c’est-à-dire le souhait qu’autrui trouve le bonheur et la générosité n’attendant rien en retour. (Wikipedia)
On mélange donc dans les différentes définitions le fait de souhaiter le bien d’autrui ou de le faire d’un côté; et la sympathie et l’amour de l’autre.
Mais contrairement à nos attentes, il n’est pas fait mention de la « priorité » donnée à autrui par rapport à soi même ce qui semble signifier qu’être altruiste n’est pas forcément incompatible avec le fait de penser à soi en premier lieu, et aux autres ensuite.

Très rapidement, il est apparu dans la discussion que certains d’entre nous pensaient qu’il s’agissait là d’un idéal (inatteignable donc) car notre aide ou notre soutien ne sont jamais désintéressés. Quand nous aidons quelqu’un nous nous attendons toujours à quelque chose en retour, ne serait ce que la certitude sociale que si un jour nous étions à notre tour dans le besoin, il y aurait quelqu’un pour nous aider. Il n’y aurait donc à proprement parler que le concept d’aide ou éventuellement d’entraide mais pas d’altruisme à l’état pur.
Et même dans le cas d’une action complètement désintéressée à première vue, on pourrait déceler un besoin de satisfaire son propre ego en ayant fait une bonne action ou la volonté de se mettre en valeur par rapport à son groupe social. Il ne s’agirait donc pas d’altruisme.

Nous avons évoqué également l’influence de la culture, en particulier dans les sociétés traditionnelles sur la fréquence de l’altruisme mais il semblait se dégager que l’altruisme n’en est réellement qu’aux 3 conditions suivantes:
- être libre de le faire (ce qui exclut le poids de la société qui veut que l’on aide ses parents par exemple)
- en prendre l’initiative
- ne pas en retirer de contrepartie directe

Parmi les personnes qui pensaient que l’altruisme existait, il a été intéressant de constater qu’elles définissent une action comme étant altruiste ou non en fonction de deux échelles de valeurs et qu’elles ne sont donc pas forcément d’accord sur la qualification d’un acte altruiste:
- en fonction de la motivation donnant naissance à l’acte: par exemple, si j’aide quelqu’un avec l’espoir d’être aidée en retour, c’est de l’altruisme pour certains mais pas pour d’autres
- en fonction des moyens mis en œuvre: par exemple, dans le cas d’un riche et d’un pauvre qui donneraient la même somme d’argent à un nécessiteux, certains pensent que seul le pauvre est altruiste et d’autres pensent que les deux le sont.

Enfin il est à noter que la notion de sacrifice de soi a également été mentionnée en indiquant par exemple que donner de son temps, de son écoute, de sa force physique, de sa présence « vaudrait » plus que de faire un don monétaire par exemple. Mais là encore, pour certaines personnes, c’est le résultat qui compte plus que les moyens employés: si le destinataire de l’acte en retire un bénéfice, quel que soit le moyen utilisé, c’est un acte altruiste.

Pour ma part je considère effectivement l’altruisme comme un idéal vers lequel nous tendons mais ce qui me semble le plus important est de s’assurer de savoir ce qui rendrait vraiment service à la personne en face de nous, ce dont elle a réellement besoin pour pouvoir l’aider en conséquence et avec efficacité.

Découvrez mes services sur http://www.valeriegarrel.com


Video & Audio Comments are proudly powered by Riffly